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	<title>Orange Mali</title>
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	<description>Orange Mali actualites/news</description>
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		<title>Eliminatoires Mondial 2014 : Tirage de la dernière phase le 16 septembre</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:30:19 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[Le tirage au sort de la phase de play-off pour les éliminatoires – Zone Afrique – de la Coupe du monde 2014 de football aura lieu le 16 septembre 2013, a annoncé jeudi la Confédération africaine de football (CAF), à l’issue de la réunion de son comité exécutif tenue mercredi et jeudi au Caire, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le tirage au sort de la phase de play-off pour les éliminatoires – Zone Afrique – de la Coupe du monde 2014 de football aura lieu le 16 septembre 2013, a annoncé jeudi la Confédération africaine de football (CAF), à l’issue de la réunion de son comité exécutif tenue mercredi et jeudi au Caire, en Egypte.</p>
<p>Ce tirage, qui se fera sur la recommandation de la FIFA», aura lieu dans un lieu qui sera «indiqué ultérieurement», précise l’instance de gestion du football continental.</p>
<p>Les éliminatoires sont à mi-parcours. Les trois dernières journées se joueront entre la première semaine de juin et début septembre 2013.</p>
<p>Les vainqueurs des dix groupes accéderont au troisième et dernier tour qui se jouera, après tirage au sort, sous forme de barrage (aller 11-15 octobre 2013, retour 15-19 novembre 2013). Les cinq vainqueurs de ces barrages seront qualifiés pour le Mondial-2014.</p>
<div>Copyright : © APA</div>
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		<title>CM 2014 : Giresse commence le travail, le 30 mai</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:29:24 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[Alain Giresse et ses joueurs vont démarrer leur stage de préparation en direction de leurs deux matchs éliminatoires de la coupe du monde 2014, le 30 mai prochain à Paris, a annoncé un vice-président de la Fédération de football à la presse au sortir d’une réunion à ce sujet. ‘’Ils vont démarrer leur regroupement à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Giresse et ses joueurs vont démarrer leur stage de préparation en direction de leurs deux matchs éliminatoires de la coupe du monde 2014, le 30 mai prochain à Paris, a annoncé un vice-président de la Fédération de football à la presse au sortir d’une réunion à ce sujet.</strong></p>
<p>‘’Ils vont démarrer leur regroupement à Paris le 30, ensuite, après un stage de cinq jours, ils vont prendre la direction de Luanda’’, a indiqué Amadou Kane ;</p>
<p>Les partenaires de Mohamed Diamé vont quitter Luanda, le lendemain de leu match pour Accra (Ghana).</p>
<p>C’est de la capitale ghanéenne que l’équipe nationale du Sénégal va rejoindre Monrovia où elle jouera sa 5-ème journée des éliminatoires de la coupe du monde 2014 contre le Lone Star du Liberia.</p>
<p>Le Sénégal est leader du groupe J avec cinq points, un point d’avance sur le Liberia et deux points sur l’Angola, son prochain adversaire. L’Ouganda qui s’est séparé de son entraîneur, pointe à la dernière place du groupe avec deux points.</p>
<div>Copyright : Starafrica.com</div>
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		<title>Tunisie: décision finale d’ici samedi sur la tenue d’un congrès jihadiste</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:26:02 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[TUNIS (AFP) Le gouvernement tunisien décidera d’ici samedi de permettre ou non la tenue d’un congrès jihadiste dimanche à Kairouan (centre), a déclaré vendredi le ministre de l’Intérieur, soulignant que l’Etat ne se laissera pas « menacer » par l’organisation salafiste Ansar Ashariaa. « Cette décision définitive sera prise aujourd’hui (vendredi) ou demain (samedi) », a déclaré à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>TUNIS (AFP)</p>
<p>Le gouvernement tunisien décidera d’ici samedi de permettre ou non la tenue d’un congrès jihadiste dimanche à Kairouan (centre), a déclaré vendredi le ministre de l’Intérieur, soulignant que l’Etat ne se laissera pas « menacer » par l’organisation salafiste Ansar Ashariaa.</p>
<p>« Cette décision définitive sera prise aujourd’hui (vendredi) ou demain (samedi) », a déclaré à la radio Kalima le ministre Lotfi Ben Jeddou, soulignant que l’Etat « n’acceptera pas les menaces de mort » au lendemain de déclarations belliqueuses du mouvement jihadiste.</p>
<p>Le chef du parti islamiste au pouvoir Ennahda, Rached Ghannouchi avait affirmé cette semaine que le gouvernement avait interdit le rassemblement des salafistes qui en retour avaient appelé « 40.000 partisans » du mouvement à défier les autorités et à se réunir pour leur congrès.</p>
<p>Un porte-parole d’Ansar Ashariaa (les partisans de la loi islamique), Seifeddine Raïs a mis en garde jeudi le pouvoir contre « toute intervention de la police pour empêcher » le rassemblement et estimé que le gouvernement sera « responsable de toute goutte de sang qui sera versée ».</p>
<p>« Nous avons des forces spéciales pour protéger la Tunisie (…) On n’accepte pas les menaces de mort et l’incitation à la haine, on n’acceptera pas de se faire traiter de tyrans », a rétorqué vendredi le ministre de l’Intérieur.</p>
<p>Il a appelé Ansar Ashariaa « à la sagesse, à s’intégrer à la vie politique, à accepter l’autre et à renoncer à la violence verbale et physique ».</p>
<p>La semaine dernière, le chef d’Ansar Ashariaa, Saif Allah Bin Hussein (Abou Iyadh) un vétéran d’Afghanistan ayant combattu avec Al-Qaïda, avait déjà menacé « de guerre » le gouvernement et a accusé Ennahda, qui dirige le gouvernement tunisien, de mener une politique contraire à l’islam.</p>
<p>Le bras de fer entre le gouvernement et les groupuscules salafistes jusqu’alors tolérés s’est accentué alors que les autorités ont admis la présence d’Al-Qaïda sur le territoire.</p>
<p>Les forces de sécurité et l’armée pourchassent depuis fin avril des groupes armés retranchés sur les massifs ouest du pays, à la frontière de l’Algérie.</p>
<div>Signature : AFP</div>
<div>Copyright : © 2013 AFP</div>
<div> </div>
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		<title>LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A SOMBRÉ DANS L’ANARCHIE, DÉCLARE LA REPRÉSENTANTE SPÉCIALE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:24:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>actualites</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[BANGUI, République Centrafricaine, 17 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Premier Ministre centrafricain demande une intervention de la France « bénéficiant d’un mandat clair des Nations Unies » La Représentante spéciale du Secrétaire général et Chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA), Mme Margaret [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>BANGUI, République Centrafricaine, 17 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Premier Ministre centrafricain demande une intervention de la France « bénéficiant d’un mandat clair des Nations Unies »</p>
<p>La Représentante spéciale du Secrétaire général et Chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA), Mme Margaret Aderinsola Vogt, a affirmé, ce matin devant le Conseil de sécurité, que le pays, livré à des actes de vengeance commis contre la population par des éléments de la Séléka, avait sombré dans un état d’« anarchie » où règne un « mépris total du droit international ».</p>
<p>De son côté, le Premier Ministre de la République centrafricaine, M. Nicolas Tiangaye, a, notamment, demandé à la France, qui, selon lui, « bénéficie d’un mandat clair des Nations Unies d’intervenir en recourant à la force pour désarmer les éléments de la Séléka ». « Le peuple centrafricain qui souffre en ce moment des exactions de la Séléka en a grandement besoin », a-t-il déclaré.</p>
<p>Pour Mme Vogt, qui présentait le rapport du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, sur la situation en République centrafricaine, « il y a un besoin urgent d’aider à restaurer la stabilité et la sécurité en République centrafricaine ». Elle a ainsi proposé le déploiement d’une « force de sécurité neutre » en mesure de « contenir l’état actuel d’anarchie » et d’obliger les éléments rebelles à se conformer au cadre de sécurité prévu à Libreville.</p>
<p>« Le Conseil de sécurité et l’ensemble de la communauté internationale doivent agir rapidement pour protéger la population de l’assaut de ces groupes armés », a insisté la Représentante spéciale, en faisant observer que la situation à Bangui, la capitale de la République centrafricaine, où se concentrent 1,5 millions d’habitants –soit un tiers de la population nationale-, était « particulièrement préoccupante ».</p>
<p>Dans son rapport, le Secrétaire général qualifie la situation dans le pays d’ « effroyable » et « intolérable » et demande à la communauté internationale d’« envoyer un message fort aux chefs de la Séléka pour leur signifier que les meurtres, les pillages et le renversement inconstitutionnel du Gouvernement de la République centrafricaine ne resteront pas impunis ».</p>
<p>Le Conseil de sécurité, dans sa résolution 2088 (2013), a demandé une évaluation des moyens dont disposent les organismes des Nations Unies pour renforcer la mise en œuvre de leurs activités prioritaires à la lumière des récents événements.</p>
<p>« Des assassinats aveugles et souvent ciblés, des viols, les agressions contre la population innocente, le recrutement flagrant d’enfants soldats, le pillage de maisons, d’églises et de couvents, tout cela continue, près de deux mois après que la Séléka s’est emparée du pouvoir », a indiqué Mme Vogt dans son exposé.</p>
<p>La Représentante spéciale a appelé la communauté internationale à « décider de mesures claires pour mettre un terme à l’impunité avec laquelle des groupes armés ont déclenché un règne de terreur sur l’ensemble de la population ».</p>
<p>« Les dirigeants ne sont pas capables ou ne veulent pas contrôler les rangs des groupes de milices ou les commandants locaux », a expliqué Mme Vogt, dans son exposé. « Le pays semble être devenu un havre pour différentes forces rebelles qui cherchent à exploiter les ressources naturelles qui font la renommée de la République centrafricaine ».</p>
<p>« Pour compliquer encore le tableau », l’insécurité croissante dans le pays « constitue aujourd’hui une menace directe à la sécurité de ses voisins, en particulier la République démocratique du Congo (RDC), le Tchad et le Cameroun ».</p>
<p>Le Chef du BINUCA a rappelé que les différents sommets, qui s’étaient tenus à Libreville, à N’djamena et à Brazzaville, avaient « posé des règles politiques de base solides à suivre pour le nouveau régime à Bangui », ainsi qu’une « feuille de route claire des tâches qui doivent être accomplies pour permettre le rétablissement d’un régime démocratique en République centrafricaine ».</p>
<p>Mme Vogt a ainsi cité la « cessation de toutes les hostilités » et le « rétablissement de la sécurité sur tout le territoire de la République centrafricaine », le « retour à l’ordre constitutionnel », en rappelant que le Premier Ministre dirige le Gouvernement, tandis que le Président autoproclamé Michel Djotodia est le Chef de l’État de transition et préside le Conseil de transition.</p>
<p>Elle a cependant fait remarquer que M. Djotodia, qui avait accepté les décisions des Chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), n’a pas respecté ses engagements.</p>
<p>« Il insiste sur son rôle de président, en se référant constamment aux décrets qui le désignent en tant que tel et qui lui donnent ainsi le pouvoir de limoger le Premier Ministre », contrairement, a-t-elle précisé, aux Accords de Libreville.</p>
<p>La Représentante spéciale a ajouté qu’il continuait de diriger le pays par décrets présidentiels, la communauté internationale, notamment l’Union africaine, l’Organisation internationale de la Francophonie et le Conseil de sécurité ainsi que de nombreux États Membres, ayant fermement déclaré leur soutien au cadre politique de la CEEAC pour la République centrafricaine.</p>
<p>Cependant, pour que cela fonctionne, « un certain nombre de mesures importantes devront être prises », a-t-elle dit, en affirmant que le Premier Ministre et le Chef de l’État de transition devraient se partager le pouvoir exécutif de manière distincte, conformément aux dispositions d’une charte de transition qui fixerait les règles d’engagement pour la période transitoire.</p>
<p>Sur le plan des droits de l’homme et de la justice, a poursuivi la Représentante spéciale, « l’offensive de la Séléka a détruit une grande partie du système judiciaire du pays ». Il devra être reconstruit entièrement, y compris les prisons. En outre, la structure de la police a été démantelée, la sécurité nationale et les forces de défense (gendarmerie, police et armée) s’étant désintégrées.</p>
<p>La crise actuelle, a-t-elle dit, souligne l’urgence de la réforme du secteur de sécurité. Elle devrait permettre la restauration de l’autorité de l’État, la collecte des armes légères et de petit calibre, des programmes de relèvement communautaire, ainsi que la réintégration des ex-combattants au sein des forces de sécurité officielle et de défense.</p>
<p>Le Chef du BINUCA a également déclaré que les abus et les violations commis par des combattants de la Séléka et d’autres éléments armés, y compris les viols, les mutilations, le recrutement d’enfants et les mariages forcés étaient une « source de grave préoccupation qui exige la protection urgente des civils ». Ces actes constituent, a-t-elle déclaré, une « violation grave des droits de l’homme et du droit international humanitaire ».</p>
<p>« Il est essentiel que le Conseil se prononce sans équivoque sur la nécessité d’arrêter maintenant ces abus et de faire en sorte que leurs auteurs soient tenus individuellement responsables de leurs actes », a-t-elle lancé. « Le moment est venu pour le Conseil de sécurité d’envisager d’imposer des sanctions individuelles contre les personnes qui ont planifié et commis ces violations flagrantes. »</p>
<p>Sur le plan humanitaire, « la crise a aggravé une situation déjà difficile pour la population de la République centrafricaine », a expliqué Mme Vogt. Les violations des droits de l’homme contre les civils et les mouvements de population se poursuivent, a-t-elle indiqué, en notant que plus de 49 000 réfugiés étaient désormais enregistrés dans les pays voisins depuis le mois de décembre dernier, principalement en République démocratique du Congo, au Tchad, au Cameroun et en République du Congo.</p>
<p>Le nombre total des personnes déplacées depuis décembre 2012 s’élève aujourd’hui à plus de 200 000, a-t-elle précisé. Plus de 80 000 personnes, dont 57 000 enfants de moins de 5 ans, sont exposées à un risque d’insécurité alimentaire grave au cours de la saison sèche, qui court jusqu’en septembre, a-t-elle prévenu. De même, les écoles étant fermées ou occupées et les enseignants absents, au moins 656 000 enfants n’ont pas accès actuellement à l’éducation.</p>
<p>L’accès humanitaire est difficile en raison de l’insécurité et de réseaux routiers limités, a indiqué Mme Vogt. Un financement supplémentaire d’urgence est également requis pour soutenir la capacité de réponse humanitaire, a-t-elle fait observer, en précisant que l’appel humanitaire pour la République centrafricaine, qui avait été lancé avant la crise actuelle, n’était financé qu’à hauteur de 29%.</p>
<p>En mars dernier, on estimait que 42 millions de dollars supplémentaires étaient nécessaires pour répondre aux nouveaux besoins provoqués par la crise, a-t-elle rappelé, en précisant que ce montant risquait d’augmenter davantage.</p>
<p>Le Premier Ministre centrafricain a fait état d’un « drame sans précédent » dans l’histoire de son pays. M. Tiangaye s’est employé à énumérer une longue liste d’exactions commises par les troupes de la Séléka.</p>
<p>Il a toutefois indiqué que le processus de mise en place des structures recommandées par le dernier Sommet des Chefs d’État de la CEEAC, le 18 avril à N’djamena, au Tchad, s’était déroulé « à la satisfaction des Centrafricains, bien que la situation reste préoccupante, malgré la bonne volonté du Gouvernement de la République centrafricaine et les efforts de la Mission de la consolidation de la paix en Afrique centrale (MICOPAX) ».</p>
<p>Il a, en particulier, affirmé que l’effondrement de l’État et la disparition des forces de défense et de sécurité avaient laissé un « vide sécuritaire ayant engendré une totale anarchie, favorisant ainsi des violations généralisées et graves des droits de l’homme ».</p>
<p>M. Tiangaye a souligné que les pillages visaient avant tout les non-musulmans et épargnaient les musulmans, ce qui provoquait les ressentiments des communautés chrétiennes et attisait les tensions religieuses.</p>
<p>Le Premier Ministre a également mis l’accent sur le fait que le climat d’insécurité compromettait la stabilité de toute la sous-région. Il a demandé au Conseil de sécurité de se saisir du dossier de son pays.</p>
<p>Il a appelé l’Union européenne et l’Union africaine à « mettre tout en œuvre pour appuyer financièrement » une intervention de la France, « ou en offrant des moyens aux forces qui interviendraient au titre de cette mission ».</p>
<p>M. Tiangaye a, enfin, prié les Nations Unies d’ouvrir des couloirs humanitaires et de désigner un « Rapporteur spécial chargé d’enquêter sur les violations des droits de l’homme en République centrafricaine afin de déterminer l’étendue des crimes et d’entamer des poursuites contre leurs auteurs ».</p>
<p>Le Représentant permanent du Tchad auprès des Nations Unies, dont le pays préside la CEEAC, a, quant à lui, appelé à « éviter que la plaie au cœur de l’Afrique, à savoir la République centrafricaine, ne se gangrène et ne contamine toute la sous-région ». « Il est urgent que l’Afrique et la communauté internationale, dans son ensemble, s’engagent concrètement aux côtés de la CEEAC et en appui à la transition en République centrafricaine pour assister les populations en danger », a insisté M. Allam-Mi Ahmad.</p>
<p>Il est également urgent de neutraliser les bandes armées, a-t-il ajouté, en faisant ainsi référence à la Déclaration de N’djamena du 18 avril, qui souligne que, pour assurer un minimum de sécurité dans le pays, les effectifs de la force régionale de maintien de la paix, la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX), devraient passer de 700 à 2 000 hommes.</p>
<p>« La communauté internationale et, notamment le Conseil de sécurité, a un devoir de solidarité et d’assistance en faveur de la Centrafrique qui meurt à cause de la situation politique et sociale chaotique dans laquelle se trouve actuellement le pays », a conclu M. Allam-Mi Ahmad.</p>
<div>Signature : APO</div>
<div>Copyright : © APO</div>
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		<title>LA SITUATION EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:23:16 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[NEW YORK, 17 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Rapport du Secrétaire général sur la situation en République centrafricaine (S/2013/261) Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, dresse, dans ce rapport, un état actualisé de la situation en République centrafricaine et évalue les moyens dont dispose le Bureau intégré des Nations Unies pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>NEW YORK, 17 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Rapport du Secrétaire général sur la situation en République centrafricaine (S/2013/261)</p>
<p>Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, dresse, dans ce rapport, un état actualisé de la situation en République centrafricaine et évalue les moyens dont dispose le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) en vue de renforcer la mise en œuvre de ses activités prioritaires, à la lumière des récents événements survenus dans le pays.</p>
<p>Le Secrétaire général estime que la situation en République centrafricaine est effroyable et intolérable. La communauté internationale doit, a-t-il estimé, envoyer un message fort aux chefs de la Séléka pour leur signifier que les meurtres, les pillages et le renversement inconstitutionnel du Gouvernement ne resteront pas impunis.</p>
<p>Il demande au Conseil de sécurité d’envisager de prendre des sanctions et d’autres mesures contre les auteurs de violations graves des droits de l’homme, y compris de sévices sexuels contre des femmes et des enfants.</p>
<p>Il se félicite de l’issue du Sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), qui s’est tenu à N’Djamena, le 18 avril 2013. Il soutient sans réserve la feuille de route adoptée par le Sommet, qui prévoit la constitution d’un Conseil national de transition plus large, plus représentatif et plus ouvert.</p>
<p>Il demande instamment que le Conseil soit entièrement remanié dans le cadre d’un processus de consultations ouvert et transparent afin d’en faire un organe plus crédible et plus représentatif de l’équilibre entre les sexes.</p>
<p>Le Secrétaire général se déclare préoccupé par la dégradation incessante des conditions de sécurité et l’absence totale d’ordre public en République centrafricaine. Il est particulièrement inquiet face au déchaînement d’une violence dont l’objectif manifeste est de provoquer la méfiance et des affrontements entre confessions.</p>
<p>Il prie le Premier Ministre de s’employer immédiatement à travailler avec les chefs religieux pour rétablir l’entente interreligieuse et empêcher que le pays ne sombre dans un cycle tragique de violences et de représailles.</p>
<p>Le Secrétaire général préconise fortement que l’accroissement des effectifs de la force régionale de maintien de la paix de la CEEAC, la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX), qui passera de 700 à 2 000 hommes, se fasse rapidement pour commencer à restaurer la stabilité dans le pays, tout en veillant à une répartition adéquate entre pays contributeurs de contingents.</p>
<p>Il souligne que les autorités gouvernementales ont entamé des discussions préliminaires avec des responsables de l’ONU quant à la possibilité de déployer une force de maintien de la paix en République centrafricaine, mais, ajoute-t-il, bon nombre de questions restent à régler avant d’en arriver là.</p>
<p>Dans l’intervalle, il prie instamment le Conseil de sécurité d’envisager de prendre des mesures à court terme susceptibles d’améliorer immédiatement la situation, comme la fourniture d’un appui à la MICOPAX, sous la forme de conseils et de financements, ou l’assignation d’un mandat à d’autres forces pour leur demander de jouer un rôle stabilisateur.</p>
<p>Le Secrétaire général constate également que la situation humanitaire en République centrafricaine prend des proportions catastrophiques. L’ONU, écrit-il, espère pouvoir négocier le libre passage des secours et la création de couloirs humanitaires pour acheminer l’aide nécessaire au-delà de Bangui.</p>
<p>M. Ban indique que l’appel humanitaire pour la République centrafricaine, qui a été lancé avant la crise actuelle, n’est financé qu’à hauteur de 22%. Il en appelle à la communauté des donateurs pour que l’appel humanitaire soit financé dans son intégralité.</p>
<p>Selon le Secrétaire général, la communauté internationale doit concentrer son action sur quatre domaines d’intervention prioritaires: le dialogue politique; la sécurité et l’état de droit; la promotion et la protection des droits de l’homme; et l’intervention humanitaire.</p>
<p>Les organismes des Nations Unies, affirme-t-il, continueront à travailler en étroite collaboration avec les parties prenantes nationales, notamment le Premier Ministre et le Conseil national de transition, ainsi qu’avec la CEEAC, l’Union africaine et la communauté internationale, pour contribuer à rétablir au plus vite l’ordre constitutionnel dans le pays.</p>
<p>Dans cette perspective, l’ONU continuera à soutenir le processus politique en cours, les institutions de transition et les mécanismes d’application. Elle continuera également à suivre la situation des droits de l’homme, et à en rendre compte, et à sensibiliser la communauté internationale à la nécessité de protéger les populations vulnérables, en fournissant une aide humanitaire à ceux qui en ont besoin.</p>
<p>Mais, conclut M. Ban, sa capacité à atteindre ses objectifs dépendra pour beaucoup des conditions de sécurité et de leur incidence sur son personnel.</p>
<div>Signature : APO</div>
<div>Copyright : © APO</div>
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		<title>MICRO-TROTTOIR : La jeunesse pour le changement</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>actualites</dc:creator>
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		<description><![CDATA[17 Mai 2013 &#8211; Certains jeunes du district estiment que la jeunesse doit refuser d&#8217;être la complice des politiciens qui ne cherchent qu&#8217;à piller le pays. Pour eux, les jeunes doivent s&#8217;organiser pour élire le candidat qui a le souci d&#8217;un Mali meilleur. Mohamed Traoré (professeur de maths au lycée Baminata Coullbaly) : &#8220;Les élections [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>17 Mai 2013 &#8211; Certains jeunes du district estiment que la jeunesse doit refuser d&#8217;être la complice des politiciens qui ne cherchent qu&#8217;à piller le pays. Pour eux, les jeunes doivent s&#8217;organiser pour élire le candidat qui a le souci d&#8217;un Mali meilleur. Mohamed Traoré (professeur de maths au lycée Baminata Coullbaly) :</p>
<p>&#8220;Les élections présidentielles du Mali approchent. Pour cette fois, refusons d&#8217;être complices, refusons de subir, Ecoutons la voix vertueuse qui vient du plus profond de nous-mêmes, la voix de la droiture, de la liberté et de la démocratie vraie. Ne nous méprenons pas, ne nous égarons pas non plus. Pour cette fois, refusons le thé, les tee-shirts et les 2000 F CFA, chose qui ne nous honore point. Notre avenir et celui de nos enfants en dépendent. Nous sommes des hommes d&#8217;honneur, résistons à la tentation. Pour chaque candidat à la présidence, étudions sa moralité, ses potentialités, ses compétences et son programme de développement pour notre patrie. Voici ce que doit être la volonté de tous les jeunes du Mali&#8221;.</p>
<p>Souleymane Konaté (professeur de français) :</p>
<p>&#8220;Les jeunes doivent se mobiliser autour de vrais débats, de s&#8217;organiser en groupes pour converger vers la clarté qui éclairera notre patrie, car elle en a très fortement besoin. Pour cette fois, en groupes solides, rédigeons de bons programmes de développement et soumettons-les à celui qui nous inspire la confiance, celui qui se respecte, qui réserve tout le respect pour son peuple, celui qui est désireux de faire de notre bon Mali, un pôle d&#8217;attraction. Aujourd&#8217;hui, plus que jamais l&#8217;heure est à la réflexion, à l&#8217;autocritique, à la méditation, à l&#8217;autorégulation, au sacrifice de soi, pour que le Mali redevienne cette terre des Hommes intègres, pour qu&#8217;il soit fermement ancré dans ses valeurs d&#8217;honneur, de dignité, de loyauté, de stabilité et de prospérité. C&#8217;est la jeunesse qui doit donner ce ton&#8221;.</p>
<p>Aminata Sangaré (étudiante) :</p>
<p>&#8220;Il est grand temps que la jeunesse prenne conscience de son rôle dans la société. Il faut que les jeunes, vieux, hommes et femmes, sachent que le pays ne pourra pas faire un bond qualitatif tant que nous ne faisons pas quelque chose de significatif pour lui. Le devoir du service de la nation interpelle le sens de dévotion de tout Malien, qu&#8217;il vienne du fin fond de la brousse ou de l&#8217;ENA, sans oublier les compatriotes de l&#8217;extérieur. L&#8217;effort de chacun et de tous devra nous sortir de l&#8217;abîme dans lequel ces politiciens véreux, fossoyeurs de la République veulent nous maintenir. Ils sont commandités et encouragés par l&#8217;Occident, qui ne se soucie que de son approvisionnement régulier à nos matières premières. Nous avons le choix et ce choix définira inéluctablement notre avenir&#8221;.</p>
<p>Ramata Guindo (vendeuse ambulante) :</p>
<p>&#8220;Je ne sais pas grand chose des élections, mais je pense que cette année avec le coup d&#8217;Etat, les jeunes devront refuser les paquets de thé et autres. De Bamako à Kidal, tous les jeunes doivent sortir pour barrer la route à ceux qui nous ont trahis et mené au bord du précipice. Si ce n&#8217;était l&#8217;aide de nos amis et de la France, c&#8217;en était fini de ce pays&#8221;.</p>
<p>Sory I. Konaté<br />
SOURCE:Les Echos</p>
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		<title>REDRESSEMENT ECONOMIQUE DU MALI : La Bad contribue pour 240 millions d&#8217;euros</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:21:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>actualites</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mali]]></category>

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		<description><![CDATA[17 Mai 2013 – La conférence des donateurs du Mali a eu lieu le mercredi 15 mai à Bruxelles. Des engagements financiers et promesses de dons pour un montant total de 3,250 milliards d&#8217;euros ont été annoncés par des bailleurs. La Banque africaine de développement (Bad), elle, contribue à l&#8217;effort à hauteur de 240 millions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>17 Mai 2013 – La conférence des donateurs du Mali a eu lieu le mercredi 15 mai à Bruxelles. Des engagements financiers et promesses de dons pour un montant total de 3,250 milliards d&#8217;euros ont été annoncés par des bailleurs. La Banque africaine de développement (Bad), elle, contribue à l&#8217;effort à hauteur de 240 millions d&#8217;euros.<br />
Le Groupe de la Banque africaine de développement (Bad) s&#8217;est engagé, par la voix de son président, Donald Kaberuka, à soutenir les efforts de sortie de crise et de relance de l&#8217;économie du Mali, en mettant 240 millions d&#8217;euros à la disposition de Bamako. C&#8217;était à l&#8217;occasion de la conférence des donateurs du Mali, organisée par la France et l&#8217;Union européenne, à Bruxelles, en Belgique.<br />
Dans l&#8217;immédiat, cette assistance accordée via le  Fonds africain de développement (FAD) et la Facilité en faveur des Etats fragiles, est dévolue à 4 domaines: l&#8217;appui budgétaire, l&#8217;appui spécifique à la gouvernance économique afin de renforcer les capacités de l&#8217;administration, l&#8217;appui visant à restaurer les services sociaux de base fortement dégradés, notamment dans la santé et l&#8217;éducation sur toute l&#8217;étendue du territoire en particulier au nord du pays et la relance du secteur privé grâce au soutien apporté à la réduction de la dette.<br />
La Bad financera aussi la réalisation du Projet d&#8217;alimentation en eau potable de la ville de Bamako, à hauteur de 56 millions d&#8217;euros, soit près de 37 milliards de F CFA. Un projet qui s&#8217;avère d&#8217;une extrême urgence en raison des besoins pressants induits par les nombreux déplacements des populations ayant fui la guerre au nord du pays. D&#8217;autres interventions aideront à soutenir l&#8217;agriculture et la sécurité alimentaire dans les régions de Koulikoro, Sikasso et Ségou, dans le cadre d&#8217;un programme chiffré à 35 millions d&#8217;euros, soit 23 milliards de F CFA.<br />
Le président de la première institution financière africaine s&#8217;est félicité de la mobilisation autour du redressement du Mali. &#8220;Cette conférence est la preuve que, ensemble et de manière coordonnée, nous pouvons trouver une partie des solutions dont le Mali et la région sahélienne ont besoin, pour sortir définitivement de la fragilité et de l&#8217;instabilité&#8221;, a-t-il déclaré.<br />
Aminata Traoré<br />
SOURCE:Les Echos</p>
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		<title>Communiqué de la 375e réunion de la CPS sur la situation en Somalie</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:07:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>actualites</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[ADDIS ABEBA, Ethiopie, 16 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 375ème réunion tenue le 10 mai 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation en Somalie : Le Conseil, 1. Prend note de la communication faite par le Commissaire à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ADDIS ABEBA, Ethiopie, 16 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 375ème réunion tenue le 10 mai 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation en Somalie :</p>
<p>Le Conseil,</p>
<p>1. Prend note de la communication faite par le Commissaire à la Paix et à la Sécurité sur la situation en Somalie et des résultats de la Conférence sur la Somalie, tenue à Londres, le 7 mai 2013. Le Conseil prend également note des communications faites par les représentants de la République fédérale de la Somalie, l’Ethiopie, en sa qualité de Président en exercice de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), des Nations unies, de l’Union européenne, de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis ;</p>
<p>2. Se félicite des derniers développements intervenus en Somalie, en particulier les progrès politiques accomplis et les efforts déployés pour régler les questions constitutionnelles pendantes. À cet égard, le Conseil se félicite des initiatives prises par le Gouvernement fédéral pour interagir avec les autorités régionales à travers la sensibilisation et le dialogue, aux fins de promouvoir la réconciliation et l’unité nationales, ainsi que des efforts déployés pour reconstruire les forces armées, intégrer les milices et régler la question des combattants qui se sont désengagés. Le Conseil se félicite également de l’Accord pour le dialogue signé entre le Président Hassan Sheikh Mohamud et le Président Ahmed Silanyo du Somaliland ;</p>
<p>3. Se félicite des résultats de la Conférence sur la Somalie, tenue à Londres le 7 mai, et appelle à un suivi effectif. A cet égard, le Conseil exhorte tous les partenaires concernés à honorer les engagements pris ;</p>
<p>4. Félicite l’AMISOM pour ses efforts continus visant à promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité en Somalie. Le Conseil appelle à un soutien accru à l’AMISOM, notamment en ce qui concerne les multiplicateurs de force, afin de permettre à la Mission, avec le soutien des Forces nationales de sécurité somaliennes, de consolider les progrès réalisés sur le terrain et d’élargir les zones sous contrôle des autorités somaliennes. À cet égard, le Conseil exhorte les Nations unies et d’autres partenaires à apporter leur aide pour répondre à ces besoins ;</p>
<p>5. Demande à la Commission de soumettre un rapport, dans un délai de 30 jours, sur les questions soulevées dans la résolution 2093(2013) du Conseil de sécurité des Nations unies, y compris sa réponse au Conseil de sécurité des Nations unies;</p>
<p>6. Rend hommage à Augustine Mahiga, Représentant spécial sortant du Secrétaire général des Nations unies et chef du Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS), pour son engagement et son travail remarquable. Le Conseil se félicite de l’établissement prévu, le 3 juin 2013, à Mogadiscio, de la Mission d’assistance des Nations unies pour la Somalie (UNSOM). Le Conseil prend note de la nomination par le Secrétaire général des Nations unies de Nicholas Kay, du Royaume uni, comme son nouveau Représentant spécial pour la Somalie, et exhorte le nouveau Représentant spécial à travailler étroitement avec le Représentant spécial de l’UA pour la Somalie;</p>
<p>7. Prend note des résultats de la 9ème réunion du Comité de coordination des opérations militaires (MOCC), tenue à Addis Abéba, le 10 avril 2013, et attend avec intérêt la mise en œuvre effective des mesures appropriées convenues en ce qui concerne l’allocation des troupes par secteur pour les tâches à entreprendre ;</p>
<p>8. Décide de rester activement saisi de la question.</p>
<div>Signature : APO</div>
<div>Copyright : © APO</div>
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		<title>Election presidentielle de juillet 2013 : Des Leaders se prononcent</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:06:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>actualites</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mali]]></category>

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		<description><![CDATA[16 Mai 2013 &#8211; * Maitre Kassoum Tapo, vice pprésident de l’Adema / «J’ai émis des réserves quant à la tenue de ces élections» Par rapport au fichier et aux listes électoraux, j’ai eu à manifester quelques doutes lors de la session parlementaire passée. La question de la sécurisation du Nord et du retour des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>16 Mai 2013 &#8211; * Maitre Kassoum Tapo, vice pprésident de l’Adema / «J’ai émis des réserves quant à la tenue de ces élections»<br />
Par rapport au fichier et aux listes électoraux, j’ai eu à manifester quelques doutes lors de la session parlementaire passée.</p>
<p>La question de la sécurisation du Nord et du retour des refugiés maliens constituent également des inquiétudes. L’assurance du ministre de l’administration territoriale nous permet néanmoins d’espérer. Le gouvernement a annoncé l’installation de toutes les commissions. Ce ceci me permet de penser que le gouvernement n’est pas inactif.</p>
<p>Est-ce que le défi pourra être relevé ? Je n’ai pas à apprécier cela. On m’a donné des assurances et je m’y tiens.</p>
<p>* Djiguiba Keita dit PPR, secrétaire général du Parena / « La date du 7 juillet n’est pas réaliste »<br />
Nous estimons que  la date du 07 juillet n’est pas réaliste pour la tenue du 1er tour. C’est clair et net.  Ce délai est intenable au vu de tout ce qui se passe maintenant. Donc de préférence, il faut repousser un peu la date pour que les conditions soient réunies pour la tenue d’une bonne élection.</p>
<p>* Amadou Aya, Secrétaire politique du parti Yéléma / « Nous ne nous focalisons pas sur une date »<br />
Au niveau de notre parti, nous pensons que les élections doivent se tenir le plus rapidement possible dès que les conditions le permettront. Nous ne nous focalisons pas sur une date mais seulement nous attirons l’attention du gouvernement et de nos partenaires de la nécessité de sortir le plus rapidement possible de la transition.  A cet effet, c’est le gouvernement à travers le ministère de l’administration territoriale qui organise les élections  avec les structures telles que la CENI et la direction générale des élections. Donc dès qu’ils fixeront une date, nous sommes prêts à jouer. Nous sommes des compétiteurs. Nous sommes prêts pour  la date du 7 juillet dès que les conditions le permettront.</p>
<p>* Professeur Rokia Sanogo, membre du Comité Directeur de SADI / « Notre armée nationale  à Kidal et après on pourra parler d’élection »<br />
La Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’indépendance compte organiser une rencontre afin de dégager une position claire et limpide sur le schéma que nous devons suivre. Nous ne cesserons jamais de clamer que c’est  seule une concertation avec l’ensemble des Maliens de quelque bord qu’il soit, qui nous sortira du précipice dans lequel le Mali végète. Les élections présidentielles ne résoudront pas le problème malien. Il faut un changement dans ce pays, on ne peut plus faire chemin avec des voleurs et perfides qui sont à la base de la crise que nous traversons. Si la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et la Délégation Générale aux Elections (DGE) s’attellent à mettre en place les conditions idoines, ce changement par les urnes sera bien possible et les maliens choisiront dans la plus grande transparence leur président. Nous ne constituons pas un danger pour ce pays, par contre c’est le MNLA  qui en est un. Le leitmotiv de tous les Maliens est de voir notre armée nationale  à Kidal et après on pourra parler d’élection.</p>
<p>* Boubacar Toure, secrétaire à la Communication du RPM / « Nous refusons de rentrer dans un faux débat… »<br />
En notre qualité de militants d’un parti républicain et démocrate, nous refusons de rentrer dans un faux débat autour de la tenue des élections en juillet 2013. Le RPM reste collé à la loi. La feuille de route adoptée par l’Assemblée nationale a force de loi. Sans fétichisme de date, le RPM reste collé à ce qui est recommandé par la feuille de route de la transition. Quand à la question de savoir si les élections seront bien organisées, je pense que c’est en connaissance de cause que le gouvernement a fixé l’agenda. Je suis sûr qu’ils prendront toutes les dispositions. Je n’ai pas le droit de douter de leur capacité de tout mettre  en œuvre pour des élections crédibles, point de départ d’un Mali nouveau et debout.<br />
* Hamed Sow président du Rassemblement travailliste pour le développement  (RTD) / « Il est nécessaire de procéder à une évaluation en juin avec les partenaires »<br />
Si ça ne tenait qu’a moi, on se donnerait un peu de temps en entendant la fin de l’hivernage pour tenir ces élections avec sérénité. Surtout quand on sait que c’est bientôt le mois de carême. Mais, compte tenu de la position des partenaires, nous devons tout mettre en œuvre pour au moins tenir le premier tour de l’élection présidentielle en fin juillet. Toutefois, il est nécessaire de procéder à une évaluation en juin avec les partenaires, afin de voir si les conditions sont réunies pour tenir les élections. Dans le cas contraire, la sagesse recommanderait qu’on les reporte.</p>
<p>* Lassana Koné, Secrétaire général du parti Union pour la République et la démocratie (URD) /« L’aspect le plus important pour les élections est la liste électorale »<br />
Je pense que l’opinion des partis a déjà été exprimée par rapport à l’adoption de la feuille de route qui a été soumise à chaque regroupement politique né après le coup d’État de 2012. Et le Front unis pour la sauvegarde de la démocratie et la République (FDR) a approuvé la feuille de route. L’URD fait parti du FDR. Ayant approuvé la feuille de route qui dispose de deux missions fondamentales à savoir la libération du nord et l’organisation des élections en juillet 2013. L’Urd a déjà donné son accord pour les deux missions de la transition à travers son regroupement. L’aspect le plus important pour les élections est la liste électorale qui doit être établie par la direction générale des élections et validée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le deuxième aspect est la confection des cartes NINA. Le problème du nord nous inquiète également, car on ne peut pas se déplacer vers le nord. Mais croyons que d’ici la fin de ce mois de mai le nord sera sécurisé.</p>
<p>* Mme Haidara Aïssetou Cissé / « Tenir les élections pour sortir de cette situation »<br />
Tous ceux qui viennent nous aider ont conditionné cette aide à la tenue des élections. Si les élections ne se tiennent pas tout peut tomber à l’eau. Or compte tenu de la situation, nous avons besoin des autres, du soutien de la communauté internationale qui compte pour nous. Même s’il ya lieu de déplacer un peu la date, c’est indispensable de sortir de cette situation à l’épée de Damoclès. Si on pouvait régler tout nos problèmes c’était l’idéal. Il faut tenir compte des conditions posées par nos partenaires.</p>
<p>* Housseny Amion Guindo, Président de la Codem / « Il faut faire le premier tour impérativement avant le 31 juillet 2013 »<br />
Nous pensons qu’il faut organiser le premier tour de l’élection présidentielle, impérativement en juillet 2013, pour  donner un peu de légitimité au Président de la République. Un peu de légitimité vaut mieux que pas de légitimité du tout. Le défi majeur pour notre pays est la réconciliation. Pour cela, ceux qui vont mener les négociations doivent bénéficient d’une certaine légitimité, pour mettre le pays à l’abri de surprises désagréables. Il faut aller vite pour la mise en place d’institutions qui jouissent d’une certaine légitimité.<br />
Propos recueillis par : Aguibou Sogodogo Ousmane Dramé Moussa Samba Diallo Madiassa Kaba Diakité  Kadhidiatou Sanogo Dansira Dembélé  Assane Koné Boukary<br />
SOURCE:Le Républicain</p>
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		<title>Hollande à la Conférence des donateurs pour le du Mali à Bruxelles : « Nous avons pu mobiliser 3 milliards d’euros pour le Mali »</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:06:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>actualites</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mali]]></category>

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		<description><![CDATA[16 Mai 2013 – La salle de conférence du siège de la Délégation de l’Union Européenne au Mali à l’Immeuble UATT a été prise d’assaut hier 15 mai, par des journalistes maliens qui ont suivi en direct la Conférence des donateurs pour le développement du Mali à Bruxelles. A la fin de la conférence, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>16 Mai 2013 – La salle de conférence du siège de la Délégation de l’Union Européenne au Mali à l’Immeuble UATT a été prise d’assaut hier 15 mai, par des journalistes maliens qui ont suivi en direct la Conférence des donateurs pour le développement du Mali à Bruxelles. A la fin de la conférence, les organisateurs étaient unanimes à dire que la conférence a été une réussite. Cette conférence à l’initiative de la France et de l’Union européenne visait à mobiliser 2 milliards d’euros, mais l’engagement des partenaires a dépassé les attentes du Président malien. « Nous avons pu mobiliser 3 milliards 250 millions  d’euros pour le Mali », selon le Président français, François Hollande, lors de la conférence de presse qui a mis fin à cette importante rencontre pour la relance de l’économie malienne.<br />
C’est pour s’engager à financer l’ambitieux ‘’Plan pour la Relance durable du Mali’’ élaboré par les autorités de la transition que 108 pays et institutions ont participé à la conférence de Bruxelles intitulée « Ensemble pour le renouveau du Mali » et coorganisée par la France et l’Union européenne. Le Plan pour la Relance durable du Mali s’étend sur deux ans (2013-2014). Intervenant cinq mois après le début de l’intervention armée française contre les islamistes au Mali, la conférence de Bruxelles représente une deuxième phase dans la résolution de la crise malienne, après celle de la guerre : « La France, avec notamment l’aide des pays voisins et des Européens, a accepté de mettre en jeu la vie de ses soldats et consacré des moyens importants pour aider le Mali à préserver son intégrité. La guerre est en passe d’être gagnée, il faut maintenant réussir la paix», selon le Président français François Hollande. Le constat qui est à l’origine de cette réunion est simple : il n’y aura pas de sécurité et de stabilité durable sans développement et sans démocratie. « Il faut agir de front sur les trois côtés du triangle : sécurité, démocratie, développement. C’est la stratégie de la France depuis le début – nous avons d’ailleurs nous-mêmes repris dès février notre aide au développement. C’est également la conviction de l’Union européenne », explique t-il.</p>
<p>Pluie de milliards<br />
Dans cet élan de solidarité, la palme revient à l’Union européenne qui reste le principal bailleur de fonds en apportant une aide de 520 millions d’euros, et ses Etats membres, selon José Manuel Barroso, président de la Commission européenne. La France, partenaire historique du Mali, s’engage pour 280 millions d’euros. La Banque Mondiale et la Banque islamique de Développement vont participer à hauteur de 250 millions d’euros chacune. Le président de la Banque africaine de Développement (BAD), Donald Kaberuka a annoncé une contribution pour 240 millions d’euros au redressement du Mali. La BAD financera aussi la réalisation du Projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako, à hauteur de 56 millions d’euros, soit près de 37 milliards de FCFA.  Un projet qui s’avère d’une extrême urgence en raison des besoins pressants induits par les nombreux déplacements des populations ayant fui la guerre au nord du pays. D’autres interventions aideront à soutenir l’agriculture et la sécurité alimentaire dans les régions de Koulikoro, Sikasso et Ségou, dans le cadre d’un programme chiffré à 35 millions d’euros, soit 23 milliards de FCFA. Des dizaines de pays, dont les Etats-Unis, le Japon ou le Royaume-Uni, vont également accroître leur soutien, sous la forme de dons ou de prêts.<br />
 <br />
 Le président français Hollande a insisté sur des dispositions à prendre L’aide sous contrôle<br />
A cette occasion, la France va lancer un dispositif, avec un site internet, afin de garantir l’efficacité de son aide et d’éviter le détournement ou la mauvaise utilisation des fonds qui viennent de contribuables des pays donateurs. Pour Hollande, il revient désormais aux Maliens de respecter les engagements pour la réconciliation, pour la sécurité, pour l’Etat de droit et pour la bonne gouvernance. « Si un projet ne se réalise pas ou est en retard, les gens pourront prévenir par téléphone ou SMS, via une hotline, de ce qui n’a pas encore été fait. Cela permettra aussi de décentraliser le suivi citoyen de l’aide et favorisera l’appropriation par les Maliens des projets », a expliqué le ministre au Développement, Pascal Canfin.</p>
<p>Pour José Manuel Durão Barroso, Président de la Commission européenne, à l’issue de la Conférence, « une nouvelle page s’est ouverte aujourd’hui. Elle témoigne de la mobilisation et de l’engagement concret de la communauté internationale pour la stabilité, l’intégrité territoriale, la démocratie et le développement durable du Mali. Le Mali et les Maliens ont terriblement souffert et méritent une nouvelle chance pour une vraie refondation politique, économique, institutionnelle et sociale ».<br />
L’Union européenne a contribué à l’effort de sécurisation du Mali en apportant un soutien financier à la force de sécurité africaine à hauteur de 50 millions d’euros et en déployant une mission de formation des forces de sécurités maliennes qui est opérationnelle depuis avril dernier. Mais si la sécurité est une condition nécessaire pour garantir stabilité et prospérité à long terme, elle n’est toutefois pas suffisante. Il faut engager un processus politique inclusif de réconciliation nationale, de légitimation démocratique du pouvoir et de développement durable, selon le président de la Commission européenne. « Et nous saluons le ferme engagement que les acteurs maliens ont démontré dans ce sens en élaborant et en s’accordant sur la Feuille de Route et le Plan de Relance Durable. C’est la traduction pratique du volet politique et social qui doit accompagner les efforts de rétablissement de l’autorité de l’Etat sur tout le pays. Et nous souhaitons appuyer de manière très substantielle leur mise en œuvre ». Il a assuré que cette conférence ne restera pas sans lendemain. « Un mécanisme de suivi permettra au Mali et à la communauté internationale de veiller à la mise en œuvre progressive et effective du Plan de relance et des engagements pris aujourd’hui. Le Mali, sa population, ses traditions, sa culture, ont beaucoup donné au monde. C’est le moment pour la communauté internationale de donner en retour et de s’unir autour du Mali », a conclu José Manuel Barroso.<br />
B. Daou<br />
SOURCE:Le Républicain</p>
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